
Dans l’ensemble, nous ne constatons qu’une légère progression de la cercosporiose par rapport à la semaine dernière. Localement, son évolution peut toutefois être plus importante. Le nombre de parcelles ayant dépassé le seuil n’a que légèrement augmenté. Consultez la situation actuelle sur notre site internet : Carte des maladies foliaires.
Il est important de tenir compte du fait qu’à partir de maintenant, nous appliquons un seuil de nuisibilité de 20 % pour la cercosporiose et la ramulariose. Pour l’oïdium et la rouille, le seuil de nuisibilité a été relevé à 30 % :
Nous observons des symptômes d’oïdium sur 17 % de nos parcelles suivies. L’infection a légèrement augmenté par rapport à la semaine dernière. En revanche, pour la rouille, nous constatons depuis deux semaines une nette diminution du nombre de parcelles présentant des symptômes. Aujourd’hui, des taches de rouille sont observées sur seulement 28 % des parcelles, contre 66 % il y a deux semaines.
Compte tenu des pluies que nous avons eues et de celles encore annoncées, nous recommandons de continuer à suivre attentivement la situation. Un traitement n’est indiqué que lorsque le seuil de nuisibilité en vigueur est dépassé.
À partir de maintenant, il est également important de tenir compte de la variété et de la date d’arrachage prévue. Un traitement fongicide réalisé dans les 45 jours précédant l’arrachage n’apporte pas de plus-value économique.
L’état du feuillage joue également un rôle important. Dans plusieurs parcelles, le feuillage est encore flétri. Dans ces conditions, un produit phytosanitaire peut être insuffisamment absorbé, ce qui réduit l’efficacité du traitement. Avant d’effectuer un traitement, il convient donc de prendre en compte la pression actuelle des maladies, le seuil de nuisibilité, la variété, la date d’arrachage et l’état du feuillage. Vous trouverez davantage d’informations dans notre Fongi Memo.
Vous pouvez également suivre nos parcelles d’observation en chicorée via : Carte des maladies foliaires Chicorée.

